Présentation des Mercenaires Atal'ai

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Présentation des Mercenaires Atal'ai

Message  Rumeurs de Cabestan le 23.04.11 14:32

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Les Mercenaires Atal'ai est une guilde du royaume francophone "Culte de la Rive noire", lequel est un royaume JcJ-JdR de World of Warcraft.

Chaque membre des Mercenaires Atal'ai est donc astreint, comme tous les joueurs évoluant sur ce type de royaume (que ce soit respecté ou pas par les autres demeure une autre question) au respect de la Charte pour les royaumes Jeu de Rôle.

Chacun de nos membres se doit de respecter les clauses de cette charte, incluant le respect des conditions d'utilisation des canaux de discussion ou le respect des règles régissant les noms de personnage.

Cette guilde se définit par les aspects suivants :

==> Une guilde à l'identité forte, dont tous les membres partagent une histoire commune.

WoW est un MMO, mais aussi un RpG, Roleplaying Game. C'est-à-dire qu'il consiste à faire vivre des aventures à un personnage, pas seulement à gérer des caps ou des caracs optis sur la fiche d'un avatar. Donc, pour nous, le jeu consiste aussi à s'immerger dans la peau de personnages disposant d'une histoire, même minimale, d'un caractère et de buts propres.

Cela implique que les trolls que regroupent les Mercenaires Atal'ai soient tous des Atal'ai partageant un même BG (background, c'est-à-dire histoire - résumé [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]). Étant Atal'ai et non Sombrelances, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] sont un peu plus restreintes que les classes et spécialités autorisées habituellement pour les trolls par le jeu.

Bien sûr, comme tout personnage de JdR (Jeu de Rôle), ils sont tous dotés de leurs traits de caractère propres, d'un minimum de personnalité, en fonction desquels ils interagissent avec les autres personnages qu'ils rencontrent en Azeroth.

Un MMORpG ne vaudra jamais un JdR sur table, dans le domaine, et WoW reste un jeu, dans lequel nous voulons prendre du plaisir. Nous ne sommes donc pas favorables à un JdR intégriste qui prendrait le pas sur les outils comme les instances PvE ou champs de bataille qui sont tout sauf RP, mais constituent les principaux attraits proposés par WoW, ou même qui nous obligerait à nous adresser tout le temps passé IG aux autres joueurs - y compris ceux pour lesquels JdR est l'abréviation désignant la seule instance qu'ils ne connaissent pas - comme le ferait normalement notre personnage.

Aussi, les Mercenaires Atal'ai ne sont-ils plus une guilde RP (Roleplay). Nous considérons que des niveaux très différents d'affinité avec le JdR peuvent coexister au sein de la guilde, et, le but étant que chacun prenne du plaisir, il n'est pas question d'imposer aux membres de passer d'une forme de "RP passif" (c'est-à-dire qui s'efforce de ne pas nuire à l'immersion des rôlistes avec lesquels il interagit) à une forme de "RP actif" (c'est-à-dire participer à l'élaboration et l'organisation d'évènements, essayer d'intégrer des JdR lorsqu'on croise des personnages en train d'être interprétés, mais qui ne s'adressent pas à soi, voire même lancer soi-même des "RP sauvages").

Nous nous fixons donc comme seules contraintes, pour demeurer conformes au JdR "passif" tel que nous le défendons et ne pas nuire à l'immersion des rôlistes qui, au sein de la guilde ou à l'extérieur, font vivre le JdR sur le Culte de la Rive noire, les contraintes suivantes :
- Le simple respect de la Charte pour les royaumes Jeu de Rôle.
- Le fait de prendre connaissance du bg (background) de la guilde, et, lors d'éventuelles interactions RP avec d'autres personnages, de le prendre en compte.
- Le fait de toujours rester disponible pour les joueurs lançant des "RP sauvages" (c'est-à-dire engageant IG des tentatives d'interaction JdR), ce qui signifie de toujours répondre à ce (ces) personnage(s) lorsqu'ils s'adressent à nous, et de le faire de manière conforme à l'attitude de notre personnage. Et ce, au moins pour quelques instants, le temps de s’éclipser rapidement si l'on ne désire pas avoir d'interaction JdR avec eux. C'est une simple marque de respect des joueurs tentant de faire vivre le JdR sur le Culte de la Rive noire.
- Le fait de participer, lorsque cela nous est possible malgré les contraintes IRL, aux évènements JdR qui pourraient être organisés ponctuellement par la guilde ou auxquels la guilde pourrait participer. C'est tout simplement une marque de respect pour ses partenaires de guilde, et une expression du "jouer ensemble" qui nous unit.

Tout cela implique, quelque soit le niveau d'affinité de chacun avec le JdR, d'avoir un minimum défini ce qu'est notre personnage, comment il perçoit le monde et réagit, mais cela ne requiert ni une expérience du JdR, ni des efforts contraignants. Au contraire, cela ne peut qu'apporter le plaisir de découvrir ou renouer avec d'autres aspects du jeu que le farming de quêtes journalières, donjons, raids et autres champs de bataille, et ce développement du personnage peut se faire peu à peu, l'étoffant, et rendant à chacun son personnage plus attachant - tant par ses qualités que par ses défauts.


==> Une guilde au JdR délirant d'antihéros.

Nous nous sommes beaucoup plus attachés aux aspects délirants de l'univers de WoW qu'au contenu plus "sérieux", celui impliquant des héros sans peur et sans reproche capables de venir à bout du Roi-Liche, ou des êtres malveillants mais charismatiques (limite eux-aussi sans peur, avec peut-être seulement un peu plus de reproches).

Aussi, le JdR des Mercenaires Atal'ai serait plutôt dans une veine délirante, plein d'auto-dérision. Et les Mercenaires Atal'ai sont certes des "bad ass", des êtres parmi les plus sombres et malfaisants qu'ait porté Azeroth (quoi que, pour certaines exceptions, ceux qui sont trop atteints pour conceptualiser la malveillance, cette méchanceté puisse encore être négligeable), mais ils sont surtout, tantôt des individus un brin mégalomanes qui surestiment de beaucoup le talent dont font montre leurs fourbes et sournoises intrigues, tantôt tout simplement des personnages bêtes et/ou pas seuls dans leur tête, ou enfin des personnages tout simplement absurdes. Ce qui est certain est qu'ils ne peuvent en aucun cas être des demi-dieux, de ténébreux héros grands, beaux et forts.

Ce type de personnage n'a pas la côte chez nous ; nous ne sommes pas attirés par ce type de vie par procuration.


==> Une guilde pour laquelle le "jouer ensemble" n'est pas un vain mot.

Notre but est bien de prendre du plaisir ensemble, et, pour nous, une guilde n'est ni le moyen d'avoir à disposition une banque de guilde complétant nos emplacements de banque perso et/ou nos mules, ni le moyen de bénéficier des avantages GP conférés par un niveau de guilde élevé, ni le moyen d'intégrer le roster incluant les plus "fat DPS" ou le tank le plus incassable du serveur.

C'est pourquoi la guilde est basée sur l'entraide et le jeu en groupe.

"Pourquoi l'entraide et le jeu en groupe, alors même que ces canailles, en plus de n'aimer personne, semblent se haïr cordialement entre elles ?", me demanderez-vous.

Et je répondrai : "Parce qu'ils sont des Atal'ai, issus d'une tribu trolle honnie par tous et toutes, et que, même au sein de cette tribu, tout le monde veut leur peau depuis leur tentative foirée de coup d'État, et que, donc, par conséquent, aucun d'eux n'a d'amis. Par contre, aucun d'eux ne manque d'ennemis qui verraient d'un bon œil la gloire facile acquise en leur faisant la peau. Alors, oui, contraint et forcé, chacun des Mercenaires Atal'ai n'a comme allié à peu près fiable, que les autres membres de "ce ramassis de boulets"."

Ceci mis au point, même des personnages (ou des joueurs) débutants trouvent tout à fait leur place au sein des Mercenaires Atal'ai, que ce soit pour être accompagnés dans la progression en niveaux de leur personnage, pour être aidés dans le développement de leurs métiers, pour éliminer tel monstre qui lui pose problème, pour se débarrasser d'ennemis qui le "camperaient", ou pour tout autre aspect pouvant nécessiter assistance.

Jouer ensemble implique aussi une mutualisation des talents, que ce soit IG (les complémentarités de classes, de métiers : nous considérons par exemple le principe de la vente de composantes, d'équipements ou de services à l'intérieur d'une guilde comme une aberration), ou pour des questions plus techniques (conseils sur une classe donnée, explications utiles sur une stratégie, etc...), voire sur l'utilisation de supports annexes (nous devons, par exemple, le serveur mumble que nous utilisons à Jinzu, alors que notre magnifique forum est l'œuvre de Zul'käan, vieux membre qui, bien qu'il n'ait plus mis les pieds en jeu depuis le début de l'extension continue de surveiller ce qui se passe au sein de la guilde de près).

Enfin, jouer ensemble implique que la guilde ne soit pas composée de "personnages fantômes", dénomination par laquelle nous entendons les énièmes rerolls d'un joueur occasionnel connectés une fois tous les 36 du mois. Afin de maintenir une activité de guilde satisfaisante pour tout un chacun, nécessaire à une vie de guilde active, nous entendons que les Atal'ai joués par nos membres soient leurs "mains" (personnages les plus activement joués), ou à tout le moins, des personnages joués régulièrement.

Aussi, nous entendons que les joueurs postulant à rejoindre les Mercenaires Atal'ai soient en mesure de se connecter au moins 2 à 3 soirs hebdomadaires, pendant les horaires de connexion privilégiés des membres, c'est-à-dire de 21h à 24h.

C'est pourquoi le recrutement des Mercenaires Atal'ai est limité aux joueurs majeurs, nos créneaux de jeu et l'engagement horaire régulier demandé sur certains de nos projets JcE et JcJ ne correspondant pas aux contraintes de la vie de mineur.

Il ne nous a pas échappé que les conditions de recrutement des Mercenaires Atal'ai, limitant la race, la classe et la spécialité des personnages joués sont relativement restrictives, et pourraient frustrer le joueur désireux de passer un peu de temps sur son paladin elfe de sang, son moine réprouvé ou son druide tauren.

Aussi, pour que chacun conserve la possibilité de jouer un personnage dont le BG ne correspondrait pas du tout à celui très particulier des Atal'ai, tout en "restant", d'une certaine manière, au sein de la guilde, tout en demeurant au sein de notre communauté de joueurs, existe une guilde sœur, dont l'objet est d'abriter tous ces rerolls.

Il s'agit des Sicaires de Cabestan, guilde à mi-chemin entre la compagnie mercenaire et l'organisation mafieuse, dont les fondateurs ont lié à un moment ou un autre leur destinée aux Atal'ai, et gèrent désormais "la fortune des Atal'ai" (c'est-à-dire écoulent leurs butins et vivent en partie de l'or versé par les trolls), et sont fortement impliqués dans la vie semi-criminelle de Cabestan, avec la complicité d'un Gazleu depuis longtemps gavés par les Atal'ai et leurs complices de pots-de-vin juteux.

Cette guilde, étant particulièrement fourre-tout, permet de regrouper les "aventuriers pas du tout rp", et les personnages rp non-Atal'ai, et permet à chacun de tester des classes-races n'ayant pas leur place au sein des Atal'ai, tout en restant au sein de notre communauté de joueurs.

Afin que ce système des deux guildes qui n'en sont presque qu'une fonctionne bien, existe un canal de discussion privé destiné à remplacer au sein des deux guildes les canaux de discussion de guilde.

Bien entendu, le temps de jeu passé au sein des Sicaires de Cabestan est considéré comme du temps de jeu passé au sein des Mercenaires Atal'ai, et les personnages de cette guilde sont invités à toutes les sorties en groupe au même titre que les Atal'ai (à l'exclusion de certains évènements RP spécifiques), d'autant que l'absence de certaines classes et spécialisations au sein des Mercenaires Atal'ai constitue un frein à certains de nos objectifs JcE ou JcJ.
Nous entendons multiplier les sorties en groupe, qui prendront des formes variées :

==> Les évènements de guilde (ou auxquels la guilde participera parmi d'autres), qui feront évoluer l'histoire des Mercenaires Atal'ai : sur un serveur JdR-JcJ comme le Culte de la Rive Noire, il est vraisemblable qu'une part conséquente de ceux-ci prendra place dans un scenario défini et sera teintée de plus ou moins de RP (en fonction de l'identité des participants), tout comme il y a de fortes chances que la majorité de ceux-ci soient émaillés de ces affrontements JcJ en extérieur que les joueurs appellent généralement du "pvp sauvage".
Mais il ne s'agit pas de règles s'appliquant à l'ensemble de nos sorties de guildes ; celles-ci étant bien souvent décidées spontanément, elles ne s'appuient pas forcément sur des scenarii définis, et les délires que nous y partageons flirtent bien souvent avec les limites d'un vrai RP. De même, nous ne recherchons pas alors systématiquement le pvp sauvage.

==> Les instances JcE : Outre les vieilles instances que nous entendons (re)visiter en guilde, si notre effectif nous le permet, nous entendons nettoyer en guilde le(s) raid(s) (10 joueurs) de la mise-à-jour en cours, avec deux soirées de raid hebdomadaires.

==> Les instances JcJ : Outre les champs de bataille non cotés et les arènes, si notre effectif nous le permet, nous entendons mener en guilde des champs de bataille côtés, pour le moment à basse côte, au cours d'une soirée hebdomadaire.

Ces activités instanciées ont, en plus de l'intérêt que les membres trouvent tout simplement à les explorer et affronter le challenge qu'elles peuvent proposer, une importance certaine même pour les évènements de guilde que nous souhaitons organiser, du fait que l'équipement et la maîtrise du JcJ sont nécessaires à ces personnages qui restent avant tout des mercenaires, et ce, afin que les évènements de guilde puissent être vécus en toute sérénité.

Il est à noter que, depuis que, à la mise à jour 5.3, la résilience a disparu des équipements JcJ et est désormais inhérente à chaque personnage, même pour les joueurs s'intéressant essentiellement au JcJ, une participation à nos projets JcE ne serait pas superflue, car les équipements qu'ils permettent d'obtenir sont - armes exclues - plus performants que les équipements JcJ, pour toutes les sorties impliquant du JcJ en extérieur.

Nous tenons à insister sur le fait que, au cours de ces sorties, "jouer" signifiant qu'on y prenne mutuellement du plaisir, et donc que l'ambiance demeure sereine, nous entendons que chacun soit suffisamment mature pour garder à l'esprit que WoW n'est qu'un jeu, et que sa vie ne se joue pas sur un wipe. Nous entendons donc que chacun de nos membres soit suffisamment mature pour que ses partenaires ne risquent pas, à la moindre erreur, de subir ses foudres.

D'un autre côté, le fait de le faire "ensemble" implique que chacun ait assez de respect pour ses partenaires pour essayer de tenir son rôle au mieux, et, donc, que chacun se renseigne un minimum et/ou écoute les éventuels conseils de ses partenaires sur les stratégies à suivre dans un contexte donné, sur les particularités de sa classe, etc... C'est un effort que chacun se doit de faire, nécessaire à l'exploration de l'ensemble des contenus proposés par Blizzard. Nous ne sommes de toutes manières pas suffisamment doués pour permettre le "PL" d'un membre dans le raid du pallier en cours ou dans les instances JcJ. Le fait d'avoir assez de respect pour ses partenaires pour tenter de tenir son rôle au mieux implique aussi une fiabilité certaine, et qu'un membre s'étant engagé à mener un de nos projets JcE et JcJ ne décide pas, les soirs concernés, qu'il a mieux à faire de son temps.

Les Mercenaires Atal'ai se doivent d'adopter aussi cette attitude de respect de leurs partenaires dans leurs interactions avec les joueurs extérieurs à la guilde. Ils jouent en guilde, mais aussi avec leur environnement, les joueurs évoluant autour d'eux. Aussi il est exclus que l'un des Mercenaires Atal'ai se montre irrespectueux, insultant, lorsqu'il est avec des gens extérieurs à la guilde (ceci, hors interactions strictement limitées au JdR et bien comprises comme telles par les deux parties). Cette notion de respect des joueurs extérieurs à la guilde inclut les joueurs de notre faction, mais aussi ceux de la faction adverse. Nous entendons prendre du plaisir en jouant à WoW, mais n'avons aucune envie de gâcher celui des autres.


==> Une guilde évolutive en fonction des attentes de chacun.

C'est un fait indiscutable que les Mercenaires Atal'ai demeureront un gang de trolls, une guilde attachée à son bg (background). Cependant, si aujourd'hui la guilde priorise certaines activités, c'est du fait des attentes des membres. De même, le choix qui guide à présent les Mercenaires Atal'ai, celui d'une exploration des différents aspects du jeu, tant le JcE que le JcJ, où l'exploration des très nombreuses régions d'Azeroth et de l'Outreterre par les quêtes, les évènements vécus en groupe, avec un équilibre plus ou moins respecté pour toutes ces activités (même si le JcE bénéficie actuellement d'une petite longueur d'avance) est un choix actuel, lié aux désirs exprimés par les membres. Il n'est pas exclu que, si ces désirs évoluaient, la guilde se concentre plus sur l'un ou l'autre aspect.

Qui sait ? Il n'est pas impossible que, si ces attentes et désirs évoluaient, elle pourrait être une guilde plus orientée vers le JdR, et des sorties JdR régulières pourraient être programmée. Peut-être même la guilde pourrait-elle s'orienter vers le JdR dit "de taverne", plus axée sur l'interprétation de la vie de tous les jours de nos personnages, avec leurs rites typiques et une approche de leur héritage culturel.

En somme, notre désir est que cette guilde évolue en fonction des désirs et envies de ses membres.


Dernière édition par L'Annaliste Atal'ai le 08.09.13 21:50, édité 1 fois

______________________________________________________________________________________________________________________________________
"On considère un récit écrit comme intrinsèquement plus vrai que les rumeurs portées par les hommes. Mais pour quelle raison des documents physiques seraient-ils plus crédibles que la parole d'un témoin oculaire ?"
Citation attribuée par la rumeur tantôt à Jac'binvil, grand annaliste Atal'ai, tantôt à Wiley l'aubergiste, grand pourvoyeur des ragots de Cabestan.

Rumeurs de Cabestan

Messages : 53
Date d'inscription : 14/04/2011
Localisation : Cabestan, bien sûr !

Revenir en haut Aller en bas

Re: Présentation des Mercenaires Atal'ai

Message  Rumeurs de Cabestan le 23.04.11 14:34

==> L'élément qui demeure central, pour définir la guilde trolle que constituent les Mercenaires Atal'ai, est celui-ci :

Le BG (background) des Mercenaires Atal'ai, c'est-à-dire l'histoire commune que partagent tous les membres, fondement de l'identité forte de la guilde.


Cette histoire, dont le récit détaillé est consultable [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (récit inachevé, et en partie évolutif, dépendant des recrutements successifs pérennisés de la guilde : les fondations de l'histoire ne changent pas, mais des personnages non cités dans les premières versions peuvent apparaître dans les versions suivantes, et interagir de manière modérée, laissée à l'entière - ou presque - discrétion de l'Annaliste), est le ciment qui lie les Mercenaires Atal'ai.

En voici un résumé succinct (ou pas Razz) :
Nos personnages sont tous des trolls issus d'une tribu des jungles : la tribu Atal'ai.

Ils ont donc grandi, bien avant le Cataclysme, à une époque où le Roi-Liche ne faisait pas encore parler de lui, dans cette tribu honnie de tous, celle des adorateurs maudits du dieu maléfique Hakkar l'Écorcheur d'Âmes, et sont tout à fait représentatifs de leur culture - c'est-à-dire mauvais, malfaisants, fourbes, mauvais, méchants, violents, mauvais, sournois, sanguinaires, mauvais, perfides, brutaux, mauvais... Ha ? Nous avions déjà dit mauvais ? ...

Toujours est-il que, comme tous les jeunes, ils ont cherché à se faire une place dans le monde. Chez les Atal'ai, où on ne se laisse pas excessivement brider par des considérations oiseuses et dépassées sur la morale et le respect, cela signifie souvent éliminer ceux qui détiennent ladite place.

Aussi décidèrent-ils de tenter un coup d'État passant avant tout par l'assassinat de l'actuel chef des Atal'ai, Jammal'an le Prophète de Hakkar, et montèrent une embuscade, une nuit, au coin d'un corridor du Temple d'Atal'Hakkar - aussi connu à l'extérieur comme le Temple Englouti, dans le Marais des Chagrins.

Mais ils avaient eu les yeux un tout petit peu plus gros que le ventre, ils avaient voulu se faire plus gros que les épais trolls qui n'étaient pas les boss de la tribu pour rien, alors qu'ils auraient d'abord mieux fait de s'entraîner contre des crapauds... Et leur tentative de putsch fut un échec complet, auquel une partie d'entre eux survécut, mais seulement grâce à la chance - et sans doute à leur aptitude à courir vite bien plus effective que leur aptitude à mener un plan sans accrocs.

Les survivants se retrouvaient alors confrontés à une situation difficile... Avant, ils avaient bénéficié de la protection de l'ensemble de la tribu. Désormais, ils se retrouvaient seuls au monde, le monde hostile d'Azeroth (qui l'est plus encore pour des créatures aussi honnies que des trolls Atal'ai). Bref, ils devaient trouver des associés (enfin, surtout une protection), mais, forcément, en faisant le tour, les factions existantes, dans leur majorité, étaient soit extrêmement hostiles aux Atal'ai, au point que toute tentative de négociation était exclue, soit incapables de représenter des protecteurs satisfaisants.

Il y avait bien les orcs de de la Horde, qui avaient au moins fait la preuve qu'ils ne haïssaient pas viscéralement les trolls, en s'alliant aux tribus de trolls des forêts unifiées par Zul'jin, au cours de la Deuxième Guerre, puis lorsque la Horde de Thrall accueillit dans son royaume la tribu Sombrelance. Mais la plupart des compères vomissaient la simple idée de négocier avec la Horde de cette lopette de Thrall, pour le simple fait qu'ils considéraient les Hordeux comme des lopettes. Non. Pire que des lopettes, puisque alliés aux ennemis ancestraux des trolls (ou au moins au ennemis ancestraux des couz' des Forêts), "des nèfles", c'est-à-dire des elfes. Pour avoir une idée précise de l'amitié que les Atal'ai vouent aux elfes, il suffit de rappeler que les uns appellent ceux de l'ethnie dite de sang, des "boudins roses", les autres "petites sanguines", ou encore "sangs de nèfle", ou "sangs de tafiole", etc... Après, peut-être serait-il un peu exagéré d'affirmer que les Atal'ai ont plus d'amitié pour quoi que ce soit d'autre extérieur à leur tribu - même les trolls des autres tribus - que pour les elfes.

Toujours est-il que cette alternative était jugée unanimement inacceptable : Si, à une époque, les orcs, rendus alors fous furieux par le sang de démon dont ils s'abreuvaient, avaient constitué une horde de guerriers meurtriers, impitoyables, avides de sang, ne vivant que pour le carnage - bref, toutes choses ne pouvant que plaire à nos héros -, leur chef Thrall en avait fait des guerriers honorables cherchant avant tout à vivre en paix sur leurs terres - bref, des mecs pas marrants pour un sou.

Alors les exilés Atal'ai décidèrent de se tourner vers la Horde d'avant, parce que celle-ci au moins partageait de l'avis général leur goût pour le carnage et le sang versé. N'ayant aucun accès aux couloirs du temps, ils devaient négocier avec la Horde "d'avant mais d'aujourd'hui", un groupement de tribus qui avaient refusé de suivre la majorité dans leur nouvelle orientation un peu moins sanguinaire, un groupement connu par la majorité des habitants d'Azeroth comme la Horde Noire.

Mais, après un voyage semé d'embûches (dont une bonne partie semée par nos héros), il s'est avéré que la Horde Noire avait ce que l'on aurait pu appeler "les défauts de ses qualités": les irascibles membres de la Horde Noire tapaient avant de parler, et les exilés Atal'ai (dont les compétences diplomatiques laissaient tout de même à désirer) ne parvinrent pas à ouvrir un début de pourparlers avec eux, et durent à nouveau faire montre de leur plus grand talent, celui consistant à savoir prendre ses jambes à son cou.

Ne restait guère que la Horde de Thrall, celle que la majorité des Atal'ai avait tant conchiée, celle que certains avaient fait serment de ne jamais rejoindre... Mais, heureusement, nos héros n'ont aucune dignité, et, ils accordent bien plus de prix à leur sécurité et leur confort qu'à leurs serments. Aussi, en traînant un brin les pieds, ils finirent par se décider à négocier avec la Horde de Thrall.

Après de nouvelles aventures trépidantes, ils parvinrent à Cabestan, et, de là, négocièrent leurs épées avec les officiers de la Horde dans les Tarides, et intégrèrent les rangs de leurs soldats.

Pendant un certain temps, nos héros ont fourni leurs bons (enfin, disons qu'ils ont limité les bourdes au maximum) et loyaux (ben, disons qu'ils ont pas fait de mauvais coups trop visibles à leurs employeurs, parce que, virés de la Horde, ça voulait dire à la rue) services dans les Tarides, et notamment dans la garnison du Séjour de l'Honneur à laquelle ils ont assez vite été assignés.

Lorsque leurs officiers ont estimé que quelques uns d'entre eux étaient suffisamment dégourdis pour combattre autre chose que les centaures mal-nourris et mal équipés qui rôdaient dans la région (comme quoi, même les officiers nommés par ce bon Thrall peuvent parfois faire preuve d'un manque de bon sens flagrant), une poignée des Atal'ai fut envoyée servir de part et d'autre d'Azeroth, ainsi qu'en Outreterre.

La confiance des pontes de la Horde dans cette bande d'exilés s'accroissant peu à peu, l'un des Atal'ai laissés dans les Tarides obtint même le commandement de la poignée de troufions en faction au Séjour de l'Honneur... Là, ça devenait irréfutable que les officiers de Thrall pouvaient être plus cons qu'une meute de troggs, quand ils s'y mettaient.

Pendant plusieurs mois, nos héros servirent la Horde, avec autant d'assiduité que leur en permettaient les magouilles (aussi frauduleuses et glauques que minables et peu rentables) qu'ils menaient à côté, parce que "il faut bien mettre un peu de farce dans le gnome rôti". Des rumeurs laissent entendre que les Atal'ai en responsabilité au Séjour de l'Honneur auraient gagné de confortables pots-de-vin en permettant à la contrebande d'y passer en toute sécurité, notamment aux Totems-Sinistres de faire parvenir des armes dans leur camp du sud-est des Serres-Rocheuses, ou aux gobelins de la Kapitalrisk de faire sortir des Rocheuses en toute impunité les substances tirées de leur station de forage de la Combe des Cisailles ; on raconte aussi que certains parmi les plus notables de cette bande de mercenaires auraient aussi travaillé régulièrement avec Kravel Koalbarbe, un nain des Salines (dans les Mille Pointes) qui se faisait un bénéfice conséquent en pariant sur des courses qu'il avait lui-même truquées (parfois en sabotant certains véhicules, au péril même de la vie des pilotes, voire en n'hésitant pas devant l'assassinat pur et simple).

On entend même dire dans certaines tavernes enfumées que ceux des Atal'ai qui servirent en Norfendre auraient été utilisés par la Société royale des Apothicaires - et se seraient laissés utiliser en parfaite connaissance de cause, car les rémunérations proposées par les Apothicaires étaient plus alléchantes que la crainte d'être pris par les fidèles du Chef de Guerre n'était grande -, pour les aider à parachever puis tester la Flétrissure que les Réprouvés utiliseraient plus tard au Portail du Courroux, tant contre le Fléau et l'Alliance que contre leurs "alliés" de la Horde.

Bref, pendant quelques années, nos héros vécurent le petit train train de serviteurs de la Horde de Thrall peut-être pas si dévoués que ça, trop paresseux pour monter la garde tout le temps qu'ils étaient censés y passer au Séjour de l'Honneur plutôt que picoler à la Quille Brisée, la taverne de Cabestan, trop cupides pour ne pas bouffer à tous les râteliers, mais bien trop trouillards pour le reconnaître, et clamant leur loyauté à la Horde à tous vents.

C'est alors que survinrent les évènements du Cataclysme.

Certes, ils allaient porter à nos héros un préjudice certain, car, forcément, lorsque l'Alliance lança son offensive dans les Tarides, ce n'était pas le commandement d'un Atal'ai complètement à la rue qui allait permettre au Séjour de l'Honneur de résister à la marée humaine. D'ailleurs, le jour de l'assaut des troupes de l'Alliance sur le fortin, le commandant en question se trouvait alors à Cabestan, à s'enivrer à la taverne. Forcément, la confiance que les autorités de la Horde accordaient aux compétences des Mercenaires Atal'ai en prit un coup.

Mais, d'un autre côté, les Atal'ai finirent par en tirer nettement avantage, surtout en ce qui concernait le remplacement de Thrall par Garrosh Hurlenfer à la tête de la Horde. Lui, de l'avis général - ou au moins de l'avis du chef des Atal'ai (une teigne hargneuse qui n'accordait pas grand crédit aux opinions de ses pairs) - n'était pas une lopette. Preuve en était qu'il avait mis le holà à cette trêve avec les humains... Il se révéla rapidement que, s'il valait toujours mieux éviter de faire trop de publicité sur ce qui cuisait le soir, au-dessus du feu de camp du gang, parce que les officiers de la Horde désapprouvaient toujours certaines des coutumes Atal'ai, notamment dans le domaine culinaire, ils surveillaient déjà moins attentivement la viande mise à cuire que ce n'était le cas à l'époque de Thrall, très pointilleux sur le sujet. Après tout, quand les combats font rage sur tous les fronts, tous les bras sont bons à prendre, même ceux de la vermine Atal'ai.

Et cela se révéla la plus heureuse évolution pour nos héros. Avec la recrudescence des combats opposant Horde et Alliance, le nombre des contrats signés par les pontes de la Horde présenta une augmentation proportionnelle à celle de la quantité de viande sur pieds n'attendant que d'être jetée dans la marmite de nos mercenaires. Dans un tel contexte, désormais installés à Cabestan de manière beaucoup plus sédentaire qu'auparavant, les Mercenaires Atal'ai retrouvèrent peu à peu la confiance des autorités de la Horde, et obtinrent quantité de contrats, peut-être pas aussi tranquilles, mais bien plus rentables que ne l'était leur garde du Séjour de l'Honneur.

Et, pour ceux qui avaient servi en Norfendre, le changement de champs de bataille fut loin d'être désagréable... Peu d'Atal'ai se plaignirent d'avoir quitté ces contrées enneigées où ils se gelaient les miches et où ils affrontaient des hordes immangeables de morts-vivants au service du Roi-Liche pour combattre en terres plus ou moins tempérées des séides du Marteau du Crépuscule ou des soldats de l'Alliance ayant tous en commun qu'il était bien plus agréable d'assimiler leur mojo que celui des esclaves du Fléau.

Ces évolutions avaient tout pour valoir à Garrosh une plus grande loyauté de la part des Atal'ai que celle dont avait bénéficié Thrall, mais les rumeurs entourant les Atal'ai laissent entendre que ce ne fut pas forcément le cas.

C'est sous le règne du jeune Hurlenfer que le chef des Atal'ai scella avec un gobelin du nom de Ryzzik Trognesou, chef de l'Union de Cognesou, la fondation de PROFIT, une organisation dédiée au... profit. Or, si l'on se fie aux rumeurs concernant les moyens par lesquels ce gobelin et ses compères, dissimulés sous la devanture d'une honnête corporation de marchands et d'artisans, accumulaient les profits, il y a peu de chances que les Atal'ai n'aient pas trempé à un degré ou un autre dans divers trafics d'artefacts, de drogues proscrites, ainsi que dans diverses opérations de contrebande, d'extorsions ou de détournements de fonds - y compris de fonds de la Horde.

Ce PROFIT allait d'ailleurs peu après accueillir d'autres partenaires tout aussi louches, tels que la famille Chipemonnaie, famille de banquiers véreux dont il est avéré que, avant de disparaître sur quelque île des Mers du Sud, ils parvinrent à détourner plusieurs chargements de fournitures et d'or à destination des Hautes Terres du Crépuscule et du développement du Port Gueule-de-Dragon. Et les autres associés accueillis dans cette association était loin d'être des gens dont la probité fut plus crédible.

Toute personne fréquentant régulièrement les tavernes d'Azeroth finira par entendre dire que les Atal'ai et PROFIT, pendant plus d'une année, ont fait de Cabestan, avec la complicité de Gazleu (qu'ils auraient généreusement rémunéré pour celle-ci), un port où régnait le crime : une localité où aucun honnête marchand ne pouvait survivre sans payer d'exorbitantes taxes aux Atal'ai ou à des sicaires à leur service, un lieu où transitait une importante contrebande sur laquelle les douaniers d'Orgrimmar ne percevaient aucune taxe, un endroit où auraient été vendues des marchandises volées à Orgrimmar et dans des domaines de Durotar et des Tarides, certaines à des factions rien moins qu'hostiles à la Horde (jusqu'à des marchands de Hurlevent qui auraient été en relation avec les négociants de PROFIT), une ville où les jeux d'argent les plus sordides auraient été pratiqués...

Il ne s'agit que de rumeurs, certes. Cependant, certains pontes de la pègre de Cabestan entraperçus à de nombreuses reprises en compagnie de membres éminents du gang de trolls - si nombreuses qu'on entend fréquemment dire que ces mafieux s'étant donné le nom de "Sicaires" gèrent la fortune des Atal'ai, voire qu'ils sont associés aux trolls, ou même parfois carrément qu'ils travaillent pour les Atal'ai - donnent plus qu'un peu de crédit à ces rumeurs...

Et elles en ont acquis d'autant plus au vu de la réduction ces dernières années du nombre d'enquêteurs, de percepteurs d'Orgrimmar envoyés à Cabestan et en étant revenus sans que quelque incident leur soit arrivé sur le chemin du retour. Peut-être même entendrez-vous, attablé dans une taverne enfumée où l'alcool aura délié les langues cette affirmation : "Si c'douanier est r'venu d'Cabestan... C'est qu'y s'est laissé ach'ter par les crapules d'PROFIT... Les enquêteurs, c'est comme les marchands, à Cabestan. Soit y bossent pour PROFIT. Soit y nourrissent les requins dans la baie... ou les trolls derrière la taverne."

La loyauté des Atal'ai pour Garrosh et sa Horde demeure donc plus que sujette à caution, entre l'allégation selon laquelle les Atal'ai auraient tenté de dérober le mojo de Jin'do le Briseur de Dieux pour asservir Hakkar l'Écorcheur d'Âmes à leur bénéfice, et les rumeurs selon lesquelles ils auraient organisé nombre de combats clandestins dans les Tarides - y compris des combats à mort, que Thrall lui-même avait interdits - ; les Atal'ai aggraveraient même ces combats par des paris tout aussi illicites.

On entend même parfois dire que les Atal'ai se seraient à cette époque associés à un certain Anaunime et son OCA (Organisation des Chaotiques Anonymes), un dangereux malfrat dont le seul objectif semblait être de semer la terreur et le chaos tant dans les cités de l'Alliance que de la Horde par les nombreux attentats sanglants qu'il y perpétrait. Les Atal'ai ont même été publiquement accusés par un démoniste du Trident du Fou de s'être livrés au bénéfice de cet Anaunime au braquage sanglant de la banque de Fossoyeuse, attentat meurtrier, puisque les braqueurs avaient usé et abusé au cours de celui-ci de bombes porteuses de chancres de la Flétrissure qu'avait concoctée la Société royale des Apothicaires lors de la Campagne du Norfendre.

Certes, il serait malsain d'accorder trop de crédit aux dires d'un démoniste. Surtout s'il est issu d'un équipage dont les pratiques sont à la limite de la piraterie, un équipage capable de se livrer à des actes aussi violents et générateurs de désordre qu'une tentative de coup d'État à Lune-d'Argent... Tentative de coup d'État, d'ailleurs, survenue peu avant, et au cours de laquelle les mercenaires Atal'ai avaient servi de gardes du corps au principal opposant aux corsaires du Trident du Fou, la matriarche de la Maison Celwë'Belore. Ceci explique peut-être cela, il n'en demeure malgré tout pas moins vrai que les rumeurs remettant en cause la probité des Atal'ai et leur loyauté à l'égard de la Horde demeuraient trop nombreuses pour que ne vienne pas à l'esprit le vieux dicton selon lequel il n'y a pas de fumée sans feu.

D'autant que les mois ont passé, mais que les rumeurs ne se sont guère atténuées... voulant que les Atal'ai aient installé un refuge secret en Féralas, depuis quoi des phénomènes particulièrement étranges auraient affecté la région - raz-de-marées inopinés qui auraient inondé le nouveau Bastion de Pennelune à plusieurs reprises, attaques concertées d'ogres et de gnolls contre des forts de l'Alliance mais aussi de la Horde... Ils semble bien que la sortie des brumes du nouveau continent de Pandarie n'ait guère ralenti leurs petites magouilles, ou, au moins, celles qu'on leur prête.

Au mieux - ou au pire, selon le point de vue qu'on adopte -, il semble bien que les mercenaires trolls s'impliquent de plus en plus activement - à défaut d'être sincères - dans les projets du chef de guerre. Il semble en effet qu'ils soient impliqués directement dans la décision prise par Garrosh de décréter Vol'jin et la tribu Sombrelance traitres à la Horde, et d'envoyer ses Kor'krons occuper les Îles de l'Écho.

Ils ont aussi secondé avec assiduité les recherches menées dans le Val de l'Éternel Printemps sur les artefacts mogus et sur les Sha. Lors de la découverte de la Cloche Divine, on raconte même, qu'une poignée d'Atal'ai présents sur les lieux seraient les individus coupables de la tentative d'assassinat perpétrée contre le prince Anduin Wrynn sur l'ordre de Garrosh. Ce qui pourrait expliquer qu'il n'ait s'agit que d'une tentative d'assassinat, et pas d'un assassinat mené efficacement, les boulettes accompagnant régulièrement leurs entreprises se révélant après tout une forme de marque de fabrique des actions de cette bande de mercenaires.

Toujours est-il que cette recrudescence de leurs actions en sa faveur commencent à valoir aux Atal'ai un crédit accru auprès de Garrosh Hurlenfer, et la révolte Sombrelance débutée dans les Tarides ainsi que l'approche de la flotte de l'Alliance des côtes de Durotar - annonçant des combats à proximité d'Orgrimmar - vont sans doute inciter le Chef de Guerre à faire des propositions des plus juteuses à des mercenaires aussi dénués de scrupules que nos héros. Bref, l'avenir des Mercenaires Atal'ai s'annonce sous les meilleurs augures... Enfin, les moins pires, étant donné les espoirs qu'on peut accorder en toute lucidité à cette bande de bras cassés...

Rumeurs de Cabestan

Messages : 53
Date d'inscription : 14/04/2011
Localisation : Cabestan, bien sûr !

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum